feuillus

Chêne à feuilles de saule (Quercus phellos)

Cet abre porte très bien son nom : au prmeier abord, on pourrait le prendre pour un saule au vu de ses feuilles. il s'agit d'un chêne car ses fruits sont des glands. Cela nous rappelle qu'on identifie correctement un arbre selon ses fruits et non de son écorce ou de ses feuilles.

Feuille du chêne à feuilles de saule.

Description : Le spécimen devant vous s'est bien adapté aux conditions climatiques européennes étant données sa taille et son étalement conséquents. Tous les deux ans, il produit des glands très courts portés par un tout petit pédoncule.

Hauteur : 20 mètres.

Année de plantation : 1921.

Indice de rareté : Non menacé dans son habitat naturel.

Habitat d'origine : Est des Etats-Unis.

 

Faux orme de Sibérie (Zelkova carpinifolia)

Le spécimen présent à l'arbroetum est un arbre remarquable : vous pensez être devant l'arbre, mais en réalité vous vous situez au coeur de l'arbre. Tous les troncs et les repousses autour de lui sont des drageons, c'est à dire des racines qui ressortent de la terre. Ces drageons sont tous en tous points semblables génétiquement parlant.

Description : Aussi appelé Orme du Caucase, cet arbre est remarquable par sa vaste forêt de drageons mais aussi par son incroybale croissance interne qui lui cause les cicatrices observables sur le tronc.

Hauteur : 25 mètres.

Année de plantation : Entre 1900 et 1910.

Indice de rareté : Quasi menacé dans son milieu naturel.

Habitat d'origine : Caucase, Turquie, Russie, Arménie, Géorgie.

Hêtre d'Amérique (Fagus grandifolia)

Le hêtre à grandes feuilles, aussi appelé hêtre d'Amérique, nécessite un sol bien arrosé et bien drainé pour grandir. Il est intéressant de noter qu'il ne supporte pas la pollution de l'eau ou du sol.

 

Le Hêtre d'Amérique de l'arboretum à l'automne.

Description : Au vu de sa taille et de son port, le spécimen de l'arboretum s'est très bien adapté au climat européen. En effet, il a été remarqué par des scientifiques qui recensaient les arbres remarquables : ils n'en avaient jamais vu d'aussi beau en Europe.

Tout comme chez le Faux-Orme de Sibérie (Zelkowa carpinifolia), le coeur de l'arbre grandit plus vite que l'écorce, ce qui est à l'origine de cicatrices sur son tronc.

Hauteur : 20 mètres. 

Année de plantation : 1910.

Indice de rareté : Non menacé dans son habitat naturel.

Répartition : Côte-Est des Etats-Unis.

Le chêne des marais (Quercus palustris)

Cet arbre a été importé des Etats-Unis en France vers 1770 pour ses magnifiques couleurs automnales et son port majestueux. Ce chêne nécessite des sols humides et on le trouve généralement au bord des rivières dans son habitat natuel. lorsqu'il vieillit, ses branches basses se dessèchent et tombent.

Description : Le spécimen devant vous s'est bien adapté aux conditions climatiques européennes car il a subit une inondation étant jeune. il a pu pleinement profiter de ce surplus d'eau et croître rapidement. Il a ainsi pu écranter tous ses voisins et ne subir aucune gêne de leur part.

Hauteur : 25 mètres.

Année de plantation : Entre 1900 et 1910.

Indice de rareté : Non menacé dans son habitat naturel.

Répartition : Est des Etats-Unis.

Oranger des Osages (Maclura pomifera)

Son nom provient d'une tribu amérindienne, les Osages. Ces indiens d'Amérique utilisaient le bois de l'arbre pour faire des arcs et des flèches, d'où son surnom de "bois d'arc". Ils se servaient des fruits pour faire des peintures corporelles ; fruits qui ressemblent d'ailleurs à des oranges vertes, d'où l'appellation d'oranger.

 

Fruit du Maclura pomifera tombé au sol.

Description : Chaque année, en fin d'été, on peut voir quelques-uns de ses fruits si particuliers au sol. Cet arbre est dioïque, c'est à dire qu'il existe des pieds mâles et des pieds femelles. Il faut que les deux sexes poussent à proximité pour se féconder et ainsi produire des fruits. Le sujet de l'arboretum est un pied femelle qui, chaque année, porte des fruits alors qu'il n'y a pas de pied mâle dans les environs. Cela est expliqué par la présence d'une branche de pied mâle greffée sur ce pied. On notera que ses fruits ne sont pas comestibles.

Hauteur : 10 m dans l'arboretum.

Indice de rareté : Non menacé, mais difficultés de reproduction.

Répartition : Sud des Etats-Unis.

Parrotie de Perse (Parrotia persica)

Cet arbre est surnommé "arbre aux mille perruches". En effet, en automne, son feuillage prend des teintes allant du vert au rouge, et ce, en même temps.

 

Une des deux Parroties de l'arboretum.

Description : Dans la langue française, il n'existe que deux arbres portant un nom féminin : l'Yeuse et la Parrotie de Perse. Ses fleurs rouges apparaissent dès février, bien avant que les feuilles ne sortent. Le gros spécimen présent à l'arboretum présente du "marcottage" : certaines de ses branches basses s'enracinent en plongeant dans la terre.

Année de plantation : entre 1900 et 1910.

Indice de rareté : Non menacé dans son habitat naturel.

Répartition : Nord du Caucase ; Iran.

 

Détail de l'écorce.

Feuilles de Parrotie.

Platane d'Orient (Platanus orientalis)

Cette espèce a été importée en Europe en 1550. On la rencontrait alors souvent sur les places des villages. Comme chez tous les platanes, son écorce est consitutée d'écailles qui se desquament facilement.

 

Platane d'Orient dans l'arboretum.

Description : Cet individu ne présente pas son port naturel : il a subi des tailles de cohabitation pour limiter le développement de son houppier qui menaçait la croissance d'un arbre voisin, le Betula grossa (aujourd'hui disparu). Depuis quelques années, cet arbre subit l'arrivée des perruches dans notre région. Il a été colonisé par au moins 3 couples qui on réutilisé d'anciennes loges de pics.

Hauteur : 25 mètres.

Année de plantation : Entre 1900 et 1910.

Indice de rareté : Non menacé dans son habitat naturel.

Habitat d'origine : Asie Mineure, Grèce, Albanie.

 

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